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Bienvenue sur Grimoire De Sang, blog consacré aux faits historiques macabres et mystérieux. Je me ferai un plaisir d'écrire des articles racontant les histoires que beaucoup de gens connaissent, comme celle d'Erzebeth Bathory ou encore celle de Gilles de Rai et bien d'autres. Je suis une passionnée des Serial Killers, à mon parfait niveau de novice, bien entendu. Ne vous méprenez pas, je ne les admire pas et je ne ferai en aucun cas l'apologie de leurs actes. Je cherche simplement, comme beaucoup, à comprendre. Comment un être humain digne de ce nom, capable d'amour et de compassion, peux passer du jour au lendemain de la lumière aux ténèbres les plus sombres ? Est-ce génétique ou sagit-il simplement de ce que beaucoup nomme "folie" ? Sont-ils seulement fous....
Je vous souhaite de passer "d'agréables" moments en ces lieux et de trouver, peut être, en ma compagnie, quelques bribes de réponses. Bien à vous, Angellyca. Il y à bien longtemps que je n'ai plus écris ici, plus assez de temps ! Je vais donc me mettre au travail pour une nouvelle histoire...
A Bientôt !
Le Jeudi 07 Janvier 2010Poster un commentaire
![]() Erzebeth Bathory: La Comtesse Sanglante. Erzebeth Bathory à vu le jour en 1560 en Transylvanie au sein d'une famille de sang royal. Elle à été élevée par sa belle mère, une femme extrêmement chaste, faisant vivre Erzebeth une vie remplie de prières et de lecture de textes pieux, ce qui au final à fait qu'Erzebeth n'a pas eu d'enfance au sens propre du terme. Les Bathory descendaient d'un longue lignée princière mais tous étaient pour la plupart aliénés, pervers et sadiques. Lorsqu'on étudie la généalogie d'Erzebeth, nous arrivons à "comprendre" sa folie meurtrière. Un oncle incestueux, menteur, escrot, qui à finit sa vie dans la folie, sa tante meurtrière, Erzebeth n'a grandit que dans cet univers pourrit de débauche et de criminalité. La mère d'Erzebeth, Anna, à épouser son cousin György Bathory, elle est née de cette union consanguine. Suite à quelques petites recherches ausquelles je me suis livrée, il apparaît que certains spécialistes pensent que la consanguinité peut engendrer des troubles mentaux et divers problèmes d'ordre génétiques comme des maladies, d'autre en revanche pensent que ce risque est à peine plus élevé au sein des familles consanguines qu'au sein d' une famille qui n'a aucuns lien de parenté. Il est donc difficile d'affirmer qu'Erzebeth tient sa folie meurtrière de cette consanguinité. Erzebeth s'installera dans le château de Csejthe, dans le district de Nyitra, région montagneuse du nord-ouest de la Hongrie, avec celui qu'elle avait épouser le 8 mai 1575, Ferencz, elle avait alors 15 ans et lui 21. Erzebeth étais une femme seule puisque son mari bataillait la plupart du temps. C'est dans ce château qu'elle passera la plupart de sa vie. Tout à démarrer le jour ou Erzebeth à frapper une de ses servantes si violemment au visage que cette dernière se mit à saigner et Erzebeth remarqua que la peau semblait avoir rajeunit à l'endroit ou le sang avait couler. C'est à partir de ce jour que les tortures, plus ignobles les unes que les autres, ont commencer. Erzebeth ne s'en prenait qu'au femmes, jamais aux hommes, certains diront qu'elle était en réalité homosexuelle, ce qui justifierai ce massacre de jeunes femmes exclusif, parait-il. En 1579, sa belle-mère meurt. Erzebeth se rend plusieurs fois à Vienne où le surnom de "Blutgräfin" ( comtesse sanglante ) commence déjà à être prononcer. Vers la fin du 16eme siècle, le couple vit dans une vieille bâtisse, et c'est la que la Comtesse Bathory partit au sommet de sa cruauté et de sa barbarie, elle n'avais plus aucunes limites à son imagination perverse et pratiquait ses sévices le plus naturellement du monde. Les tortures qu'infligeait Erzebeth étaient comme je l'ai déjà dit d'une immense cruauté. Je vais vous mettre quelques unes, espérant pour vous que vous n'avez pas l'âme sensible, c'est tout de même assez choquant. Erzebeth avait plusieurs complices: Illona, Dorko, Ujuary Janos, nommé Ficzko, Kandoska, Anna Darvulia et Katalin Beneizky. Jo Illona étais la nourrice des enfants d'Erzebeth, on la décrivais comme étant forte, laide et malodorante, elle est au service de la Comtesse depuis 1591. Dorotya Szentes, nommée Dorko, sorcière spécialisée dans les envoûtements. Ujuary était un nain bossu et sadique. Kandoska, femme alcoolique chargée de repérer les jeunes femmes. Katalin Beneizky quand à elle était charger de faire disparaître les cadavres. Bien que l'esprit tordu d'Erzebeth n'avais déjà plus de limite, la situation est devenue bien pire après l'arrivée de Anna Darvulia. Elle apprendra à Erzebeth à regarder mourir les pauvres jeunes filles littéralement massacrées. Anna Darvulia échappa procès final puisque lorsque les soupçons se sont porter sur la Comtesse, la femme disparut et personne ne l'a jamais revue. Lors du procès les complices ont décrit les tortures de la Comtesse: " Elles attachaient les mains et les bras très serrés avec du fil de fer, et les battaient jusqu'à ce que tout leur corps fut noir comme du charbon et que leur peau se déchirât. " déclara Ficzko. " Les doigts étaient coupés un à un avec des cisailles, Illona apportait le feu, et faisait rougir des tisonniers qu'on appliquait sur le visage, le nez et la bouche. " Les filles étaient laissées sans eau et sans nourriture durant quelques jours. Illona détailla la manière de punir les jeunes filles qui trouvaient des pièces de monnaies sans les rendre ; " Bathory les chauffer à blanc et brûler avec ces dernières les mains des jeunes filles. " Gyorgy Thurzo, l'inquisiteur, la condamna à mort et elle fut emmurée dans son propre château pour l'éternité. Pour les complices, Jo Illona et Dora Szentes, leurs doigts furent arrachés par les pinces du bourreau, puis elle furent jetées vivantes dans le feu. Quant à Ficzko, étant donné son jeune âge, il fut décapité puis jeté au feu. Enfin, en avril, Erzebet fut emmurée, durant trois ans et demis, elle vécut seule, dans la pénombre silencieuse. Elle mourut le 21 août 1614. (source de ce passage " La comtesse sanglante", Valentine Penros.) Peut-on alors affirmer que la Comtesse tenait sa cruauté et son barbarisme de sa nature consanguine, c'est difficile à dire. Certains diront qu'ils comprennent, d'autres pas. La comtesse étais déjà d'une grande beauté, c'est comme ça qu'on la décrit. Les raisons de sa folie, elle les à emportées avec elle et jamais nous ne les connaîtrons.
Le Dimanche 19 Avril 20091 commentaire(s)
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